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bsr j'aimerais avoir une fille pour copine qui aime vraiment l'amour pas ceux qui aime pas interain un amour s
Par Anonyme, le 03.11.2019
c’est parfait
Par Anonyme, le 18.10.2019
en effet le très bon vin est un délice....... ...qui peut faire monter la tension .
en fait ,je ne bois que d
Par *****, le 20.09.2019
j'adore ce petit animal .
il y en a un autour de mon jardin, mais, je ne l'ai vu qu'une fois ,hélas.
quel qu
Par *****, le 20.09.2019
c'est triste pour une artiste .
Par *****, le 20.09.2019
Date de création : 17.02.2011
Dernière mise à jour :
04.03.2014
1752 articles
«Las Luminarias»

En Espagne, chevaux et cavaliers défient le feu pour une fête ancestrale
Au coeur de l'Espagne, dans le village de San Bartolome de Pinares parsemé de bûchers illuminant la nuit, une centaine de cavaliers ont jeté mercredi soir leurs montures par dessus des flammes, célébrant un étrange rite purificateur.
Comme chaque année le 16 janvier, veille de la Saint-Antoine, le saint patron des animaux, le défilé des cavaliers a parcouru les rues pavées de ce village de Castille, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Madrid, franchissant les tas de branchages en feu, bravant des flammes de plusieurs mètres de haut.

"Cette fête est une tradition païenne.
Avec la fumée, le feu, les animaux sont bénis, ils sont purifiés pour toute l'année, pour qu'il ne leur arrive rien de mal, qu'ils n'attrapent aucune maladie", explique Anibal Martinez, 36 ans, un enfant du village revenu de Madrid pour cette nuit si particulière.
Nul, à San Bartolome de Pinares, ne connaît vraiment l'origine de la tradition, qui semble trouver ses racines au Moyen Age, lorsque les habitants cherchaient ainsi à préserver leurs chevaux du mauvais oeil et de la sorcellerie.
Chaque année, les villageois préparent avec passion le rituel, ramassant dans la campagne alentour les branchages pour confectionner les fagots qui, tout au long de la nuit, alimenteront les bûchers.
Le soir tombé, les hommes allument les brasiers, s'activent autour des feux qu'ils aspergent d'eau pour en faire jaillir une fumée acre et épaisse.
Les cavaliers, eux, préparent et soignent leurs montures, brossant et tressant leur queue et leur crinière.
Et enfin, lorsque sonnent neuf heures au clocher de l'église, ils se rassemblent sur la place de la mairie, reçoivent la bénédiction du curé, avant de s'élancer le long de la rue centrale du village noyée dans la fumée, dans une spectaculaire cavalcade, sautant par-dessus les obstacles de feu.

Les plus téméraires, bras au ciel, n'hésitent pas à jeter fièrement leur monture dans les flammes, à leur faire piétiner les immenses brasiers. D'autres, plus sages, préfèrent contourner les bûchers qui crépitent, et seulement frôler le feu.

La petite commune rurale de 600 habitants, dont la population ne cesse de fondre, reste fidèle à sa fête, baptisée "Las Luminarias", malgré les menaces répétées des défenseurs des animaux qui s'indignent du sort infligé aux chevaux.